QUAND NOTRE ACTION NE SE LIMITE PAS A DES BAVARDAGES


election lettre ouverte – correction-1

Bientôt vous serez aux commandes du développement économique et nous l’espérons porterez les couleurs de Clermont l’Hérault et ses ambitions légitimes, la Communauté de Communes du Clermontais étant le décideur pour la ZAE des Tanes Basses et la ZAC de la Salamane

L’association Tanes Basses Salamane « Zone Vivante », lanceur d’alerte sur ce secteur, souhaite attirer votre attention sur différentes options prises de façon arbitraire ou non. Les interventions ont eu lieu pendant le mandat qui s’achève, sur décisions de ceux qui étaient en charge, c’est à dire la Communauté des Communes du Clermontais, qui n’a pas jugé bon de tenir compte de nos remontées de terrain.

Résumons et allons à l’essentiel :

1°) A l’entrée principale de la zone : suppression de 97 places de parking pour finir en terrain vague et privilégier, ce qui était prévisible, 17 places qui vont devenir le parking d’une enseigne privée. Les trottoirs étaient déjà occupés à 100% par les arbres et le stationnement de voitures des salariés. Deux entreprises exerçaient dans ces lieux auparavant, elles ont laissé la place à 10 nouvelles enseignes en manque de stationnement, alors que l’on savait pertinemment qu’une seule enseigne allait s’approprier une bonne partie des places de parking.

2°) Nous avons réclamé la restructuration des deux ronds-points qui sont devenus, de par l’importance du trafic automobile, les deux premiers giratoires de l’entrée de ville. Ces lieux de passage revêtent donc un intérêt stratégique, et sont parfaitement adaptés pour présenter aux visiteurs entre autres l’accueil touristique, la viticulture, ou encore les particularités géologiques de la région. Notre ville et ses alentours auraient dû constituer une priorité. A la place de cela, nous avons aujourd’hui deux espaces à l’abandon où végétation et immondices se mêlent. Toute la voie remontant vers Clermont, où des dizaines de milliers d’euros ont été investis pour un résultat plus que médiocre, dénote une volonté consciente nuisible à l’intérêt de l’activité économique de notre ville et de notre communauté.

3°) Parlons du raccordement à la fibre optique, atout indispensable au développement économique. On voit bien encore la volonté de certains de nuire au progrès de notre cité. Nous notons les 80 % d’équipements réalisés à Gignac, Saint-André-de-Sangonis avec l’axe Lodève et 93,7% à Saint-Pons-de-Thomières, où l’activité, compte tenu de son importance, en fait sûrement une priorité.

Aujourd’hui, un raccordement coûte 159 euros HT par mois. Qui a les moyens de s’offrir ce service ? L’absence de cet équipement empêche toute entreprise de technologies et développement de pointe de s’intéresser à notre secteur.

4°) Depuis 2012, nous demandons que la hauteur de la végétation soit ramenée à 1 mètre, de manière à laisser la visibilité des enseignes entre le rond-point à l’entrée de zone et le rond-point Chabanon. Nous demandons également à ce que le ruisseau « Garel » soit traité comme un cours d’eau et pas comme une décharge sauvage qui se déverse dans l’Hérault : l’environnement naturel s’en porterait beaucoup mieux !

5°) Une demande a été faite officiellement pour l’aménagement de deux arrêts de bus sécurisés au petit rond-point Picard, mettant à l’abri les utilisateurs. Malheureusement pour les plus démunis, avec des courses et souvent des enfants, obligés de traverser les voies en toute insécurité, nous attendons encore la réponse.

Je vous cite les autres demandes sans ordre particulier :

  • –  La liaison Tanes Basses – rond-point de l’Europe, où la fréquentation de la voirie est devenue très importante et entrave le travail quotidien des viticulteurs, sans parler de la sortie nord annoncée officiellement en avant campagne de 2014 au meeting de M. Cazorla. M. le Président du Conseil Départemental se targuait d’en faire son affaire, étant ancien ingénieur des ponts et chaussées.
  • –  Le raccordement du fond du parking Intermarché avec la rue des Chasselas qui permettrait d’augmenter la fluidité du trafic.
  • –  Le curage des eaux usées de la rue du Cardinal et certainement des autres évacuations qui inondent la zone en cas de gros orage et par temps de canicule, laisse s’échapper des odeurs incommodantes pour les commerces et leurs visiteurs.
  • –  L’entretien des espaces verts, surtout le désherbage confié à des jeunes stagiaires, et pour lequel on a oublié de leur expliquer qu’il était important que cela soit fait correctement et avec goût.
  • –  Enfin, peut-on connaitre les montants collectés en taxes foncières sur la zone, ainsi que la part d’investissement qui lui est consacrée ?

En espérant que ce courrier servira aux futurs décideurs.